Pluie
Choisir un équipement de pluie qui fonctionne
Une combinaison de pluie a trois points de défaillance, et presque aucune annonce de ce rayon n’en traite plus d’un.
Par Jean-Benoit Buisson
Les trois points de défaillance
Le tissu. Mesuré par une colonne d’eau en millimètres. Comparable, et seulement entre les produits qui la publient.
Les coutures. Une rangée de trous d’aiguille à travers la toile. Étanchées — et intégralement plutôt qu’aux points critiques — ou non. C’est par là que la plupart des équipements de pluie fuient réellement, et c’est la propriété la moins souvent publiée.
La fermeture. La plus grande ouverture volontaire du vêtement. Un rabat, une bande étanche, une conception à joint : trois mesures distinctes, et les nommer dit que l’ouverture a été pensée.
Ce que ce rayon publie réellement
Une combinaison publie ici les trois — un chiffre de tissu, des coutures intégralement étanchées et la fermeture décrite couche par couche. Une publie un chiffre de tissu et un chiffre de respirabilité et ne dit rien de ses coutures. Une publie des coutures laminées et aucun chiffre de tissu. Deux publient des descriptions et aucun chiffre.
Lisez-les les unes contre les autres. Entre les trois premières, on voit à quoi ressemble une fiche complète.
Le chiffre que tout le monde oublie
La respirabilité. L’étanchéité seule décrit un sac. Une combinaison dans laquelle on travaille doit laisser sortir la vapeur, et un seul produit de cette famille publie les deux nombres.
La mesure que personne ne publie
La longueur de la fermeture de jambe. Une fermeture pleine longueur s’enfile par-dessus des chaussures au bord de la route sous la pluie ; une courte fermeture à la cheville oblige à retirer ses chaussures sur une bande d’arrêt d’urgence. Aucune annonce d’ici ne la donne.